AMIBe : Une fois n’est pas coutume, nous cèdons la plume à Jacques Attali, un de nos (nombreux) adversaires. Le lecteur tirera les conclusions qui s’imposent.
Il faudrait admettre que l’ouverture au monde est une chance pour la France
Un vent mauvais souffle sur le monde, au moment où tout pourrait aller vers le mieux. Dans bien des endroits, par peur des autres, par crainte du grand large, par refus du neuf, par paresse de l’esprit, beaucoup choisissent de se recroqueviller dans des certitudes. Le désir légitime de protéger les acquis sociaux pousse à refuser l’ouverture au monde. Le social pousse au national; voici venu le temps du social-nationalisme. Partout sur la planète, des gouvernements commencent à défendre des politiques de ce genre. En Amérique latine, c’est au nom de telles menaces que tombent les présidents, les uns après les autres. En Europe de l’Est, c’est au nom de la grandeur du passé que manifestent les retraités et les chômeurs.
La suite du texte de Jacques Attali sur L’Express du 25/04/2005.



