par le Conseil de sécurité
La RII (République Islamique d’Iran) a proposé, par la voix du Porte-parole de son Ministère des Affaires étrangères, la saisine du dossier nucléaire de l’entité sioniste, par le Conseil de sécurité de l’ONU, l’arsenal atomique israélien représentant, à l’heure actuelle, le plus grand danger pour la paix et la sécurité du Moyen-Orient et du golfe Persique.
Lors de sa conférence de presse hebdomadaire de dimanche, à Téhéran, Hamid Reza Assefi a déclaré que le gouvernement iranien rejetait la fabrication, le maintien et l’usage des armes de destruction massive, et souhaitait la dénucléarisation de la région. En effet, l’entité sioniste est le seul détenteur de la bombe atomique, au Moyen-Orient, et Tel-Aviv, qui n’a jamais signé le Traité international de non prolifération des armes nucléaires, ne permet pas aux inspecteurs onusiens de visiter ses sites nucléaires.
Le Porte-parole de la diplomatie iranienne a ajouté que les inspecteurs de l’AIEA, et le Directeur général de cette agence, Mohammad El-Baradeï, ont, toujours, confirmé le caractère pacifique des activités nucléaires iraniennes, tandis que les Etats-Unis et l’entité sioniste poursuivent leur campagne anti-iranienne, pour détourner l’attention de l’opinion publique du danger que représente la puissance nucléaire de Tel-Aviv ; car, au seuil de la 7ème Conférence internationale sur la révision du TNP, les Sionistes et leurs soutiens occidentaux craignent que la question des programmes nucléaires israéliens ne soient intégrés dans l’ordre du jour de cette conférence.
Il est à noter que, lors de la sixième Conférence sur la révision du TNP, en 2000, les représentants de 187 pays avaient demandé à l’entité sioniste de signer le Traité de non prolifération nucléaire et de permettre aux agents onusiens d’inspecter ses installations nucléaires, en Palestine occupée. Les analystes estiment que la proposition de l’Iran, sur la saisine du dossier nucléaire israélien, par le Conseil de sécurité de l’ONU, sensibilisera, davantage, la communauté internationale, par rapport au danger que fait encourir au monde l’arsenal atomique de l’entité sioniste.
(IRIB, 26 avril 2005)


