La Chambre du peuple a pressé le gouvernement lundi de présenter une loi interdisant l’utilisation en public de symboles racistes ou incitant à la violence.
Le Conseil fédéral a déjà prévu une révision du code pénal. Mais il s’agit encore de clarifier la notion d’extrémisme.
La motion, adoptée tacitement par le Conseil national lundi, faisait suite à une pétition déposée au terme de l’édition 2003 de la Session des jeunes.
Le nouveau texte, préparé par la Commission des affaires juridiques du National, précise et élargit la portée de la pétition des jeunes qui demandait uniquement l’interdiction des symboles faisant «l’apologie du national-socialisme et du fascisme».
Il n’est pas question en effet de «fermer les yeux sur d’autres symboles appelant à la violence, notamment en provenance de milieux d’extrême gauche», a souligné le radical Jean-Paul Glasson au nom de la commission.


