De retour en Suisse, le révisionniste René-Louis Berclaz a certes été interné au pénitencier de Crêtelongue (CH-3977 Granges/VS, pour ceux qui souhaiteraient lui écrire) mais il a eu aussi la bonne surprise d’apprendre que le conseiller national Bernard Hess avait, le 8 octobre 2004, déposé une motion au Conseil national réclamant l’abrogation pure et simple de la norme pénale antiraciste. Autrement dit l’article 261bis du Code pénal suisse qui n’est autre que la loi-bâillon permettant de mettre en prison les révisionnistes. Mieux encore: cette motion a été signée de 50 autres députés sur les 200 que compte le Parlement suisse.
Le 10 décembre, le Conseil fédéral a évidemment proposé de rejeter la motion mais l’affaire n’a pas encore été traitée au plénum. Reste qu’au moins 50 braves, fait sans précédent en Europe occidentale, se sont levés contre l’idéologie dominante, refusant ainsi tel Guillaume Tell de saluer le chapeau de Gessler.
Quelle leçon pour les parlementaires français !
(Rivarol n°2703 du 11 février 2005)



