Du 12 au 15 juillet, la ville d’Anvers accueillait un événement d’un genre particulier : les “eurogames”, appellation hermétique désignant le championnat sportif homosexuel à l’échelon européen.
Les “eurogames” relèvent d’une initiative lancée en 1989 aux Pays-Bas.
Une fois de plus, il s’agit d’un exemple qui illustre bien le double langage du lobby homosexuel. D’un côté, ce lobby affirme plaider pour que les homosexuels soient traités sans différence avec les hétérosexuels. De l’autre côté, ce même lobby multiplie les initiatives distinguant les homosexuels du reste de la population. Il y a là une ambiguïté qui mériterait une analyse plus développée mais que l’on peut résumer par cette volonté omniprésente de prosélytisme du lobby homosexuel.
Officiellement, ce lobby prétend lutter contre les discriminations. Maisen réalité, cherche-t-il autre chose que d’attirer le regard, de bénéficier d’uneffet de mode et de se présenter comme “le” nouveau modèle de société ?
Un exemple parfait de cette mentalité : l’ouverture à Melbourne (Australie) d’un bargay interdit aux hommes hétérosexuels, aux femmes et aux lesbiennes. Et un jugementd’un tribunal autorisant cette discrimination particulière.
Comment nier, dès lors, que nous assistons à une inversion des normes ?
Revenons à cette édition 2007 des “eurogames” qui se déroule à Anvers.
Est-ce bien de sport qu’il s’agit ? Un petit tour sur le site officiel de cet événement nous donne un aperçu du programme qui dépasse largement l’aspect sportif : entre deux compétitions, il y a aussi un festival du film gay et lesbien, des
soirées gay, lesbiennes, drag queens, un festival de la chanson gay et même un concours Eurovision homosexuel.
Décidément, le communautarisme est bien au rendez-vous…
On est également en droit de s’interroger sur l’opportunité de mélanger à ce championnat sportif homosexuel deux journées sportives pour enfants ! Comment ne pas songer un seul instant que ce type d’activité participe dès le plus jeune âge au
conditionnement qui influencera l’orientation sexuelle de ces enfants ?
Enfin, bien sûr, ces activités ne pourraient se tenir sans un important appui financier. D’où vient-il ? A la fois de subsides et de sponsoring. Le gouvernement flamand et la ville d’Anvers ont accordé, avec l’argent du contribuable, divers subsides à ces “eurogames”. Quant à la liste des sponsors, on y trouve notamment la multinationale Coca-Cola, le rhum Bacardi, la vodka Eristoff, la brasserie Stella-Artois, la compagnie aérienne Brussels Airlines, la loterie Euro-millions, la représentation anversoise de Volvo et la société de transports en commun De Lijn. Un petit mot encore à propos des personnalités qui accordent leur soutien officiel à cette initiative : parmi elles les joueurs de foot Jean-Marie Pfaff et Gilles De Bilde, ainsi qu’Alain Cour tois, l’ex-secrétaire-général de la fédération de foot belge reconverti en politique au MR. Autant savoir…
Alain Escada,
président de “Belgique et Chrétienté”




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